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Novembre
1963: Crues sur le Gard 
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Dans
la nuit du 5 au 6 novembre 1963, un épisode pluvieux intense touche
le Gard et l'Hérault, provoquant des dégâts catastrophiques sur
de nombreuses communes et une victime. Les coupures de presse de
l'époque sont extraites du Midi Libre
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Au
total, on recueille plus de 150 mm sur la majeure partie du département,
avec un maximum de 198 mm à Uzès.
Ces
pluies orageuses se sont produites seulement 5 jours après le très
gros épisode cévenol de la Toussaint, qui avait déversé près de
700 mm sur le massif de l'Aigoual et saturé les sols.
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Pluies
du
30 octobre 1963
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Pluies
du
31 octobre 1963
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Pluies
des
30 et 31 octobre 1963
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A
noter que les 346 mm et 336 mm, soit 682 mm en 2 jours les 30 et
31 octobre, de l'observatoire du mont Aigoual, comptabilisés sur
des journées de 06 H à 06 H UTC, occultent le fait qu'en 24 heures,
de 15 H UTC le 30 à 15 H UTC le 31, les pluies ont été de 621.1
mm, maximum record en 24 heures pour l'Aigoual.

(coupure
de presse de l'époque extraite du Midi Libre)
Trafic ferroviaire paralysé, coupures d'électricité et de téléphone,
routes bloquées…:
le
bilan des dégâts est très lourd.
Nombreux
ont été les débordements de rivières: le Gardon, la Cèze, l'Ardèche,
le Vidourle, etc. Les villes d'Alès, Uzès, Remoulins, Sommières,
Saint-Laurent d'Aigouze, Aimargues et Montfrin ont été très éprouvées.
A Nîmes,
l'épicentre de la catastrophe se situait entre la Fontaine et les
Neuf-Arcades.
Dans le quartier de la route d'Alès, le débordement du Cadereau
a causé de graves ravages.
Sur
Nîmes, il fallait remonter à 1915 pour voir la Fontaine déborder
et la rue d'Avignon accessible seulement en barque ! Cet épisode
était le dernier épisode majeur sur cette ville avant la catastrophe
du 3 octobre 1988.
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